Hein quoi ?

Donc, toi, tu es cet extra-terrestre qui ne clique pas sur J’accepte les cookies. Très bien. Une vie sans risque n’est pas une vie tu me diras.

Donc, qu’est-ce qui se passe maintenant ? Pas grand chose. Je pourrais t’expliquer ce qu’est un cookie si tu veux. Mais en même temps, j’ai un peu la flemme, et t’as Google.

Y a pas moyen de pas accepter les cookies et de naviguer sur ce site. C’est comme refuser le tampon moche et fluo qu’on te met à l’entrée de la boîte de nuit. Personne veut ce tampon, ça rappelle trop les heures sombres de la seconde guerre. Et en même temps, si tu le refuses, tu crains que le videur, ainsi que tous les gens uber cools qui font la queue derrière toi te haïssent et te méprisent. La pression sociale.

Donc voilà, si tu veux pas les cookies, sache que je ne t’en voudrai pas, mais tu dois partir d’ici, et rejoindre le camps des rebelles qui ont raison, mais le progrès a quand même plus raison d’eux.

Si tu veux que je te rassure, je n’utilise pas tes données pour faire autre chose que savoir combien de visiteurs visitent mon site chaque jour. Histoire de continuer à écrire en étant sûre de m’adresser à des personnes. Ceci afin d’éviter un sentiment de vide angoissant.

Belle journée ! (Cette expression commence à me gonfler en fait).