Écrire bien, écrire mieux

Comment pratiquer le journaling et changer votre vie

journaling

 

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Avez-vous remarqué ? Faire votre ménage vous donne instantanément le sentiment d’avoir les idées plus claires.

C’est que la façon dont nous gérons notre intérieur est un reflet de la façon dont nous gérons nos pensées. Selon le psychanalyste Alberto Eiguer, l’intérieur de notre logis symbolise l’intérieur de nous-même (du logis de notre âme).

C’est pourquoi ranger, par effet miroir, provoque une association dans notre esprit : si la maison est bien rangée, notre cerveau a tendance à ressentir plus de clarté. Un peu comme sourire devant son miroir fait croire brièvement à notre esprit que nous sommes heureux.

Mais cette association est bien-entendu temporaire, c’est pourquoi après avoir ressenti cet élan de motivation suite au rangement (c’est décidé je vais reprendre ma vie en main !), vous décidez de finalement vous affaler sur votre canapé tout propre pour mater Stranger things (Mais cela peut attendre demain…)

Alors comment ranger et nettoyer notre esprit en profondeur afin de récupérer cet esprit rangé, clair, qui vous permettra d’accéder à votre source intarissable de créativité et de motivation ?

En pratiquant le journaling.

 

Le journaling, c’est quoi ?

écrire le matin

C’est tout simplement le fait de tenir un journal de façon régulière. De poser à l’écrit nos pensées pour mieux les clarifier et les ordonner.

Il existe mille et une façon de pratiquer cette habitude, et depuis 6 années que je la pratique intensément, j’ai pu progressivement observer non seulement ses multiples bienfaits, mais aussi ses meilleures applications.

Comment pratiquer le journaling et changer votre vie ? C’est ce que je vais vous expliquer dans cet article, ainsi que les effets incroyablement bénéfiques de cette pratique millénaire.

 

 

Pourquoi faire du journaling ?

Notre cerveau traite un nombre d’informations chaque jour qui est bien supérieur à sa capacité d’assimilation. Et vous aurez beau ne regarder vos mails que 2 fois par jour, le bombardement d’informations de notre société actuelle est tout simplement beaucoup trop intégré à nos vies pour que nous puissions les trier correctement.

Ce que l’on nomme surcharge informationnelle ou “infobésité” est d’ailleurs le sujet de nombreuses études aujourd’hui.

À l’origine, le cerveau est fait pour assimiler les informations acquises au cours d’une vie tribale toute simple au sein de la nature. Il peut apprendre chaque jour de nouveaux fruits, ou améliorer sa méthode de chasse. Occasionnellement, il doit réfléchir intensément pour faire face à une situation difficile.

Tout ce qui déborde de ce cadre de vie est considéré comme une surcharge. En cas de surcharge à petite dose, la nuit, il peut la traiter pendant notre période de sommeil paradoxal, dont nous avons quelques réminiscences, appelées rêves.

Mais notre société nous remplit d’informations que nous essayons vainement de trier, créant un effet de tonneau des Danaïdes que l’on s’épuise à vider en vain. Burn out, dépression, insomnies, troubles de l’attention, obésité, j’en passe…Les effets de cette surdose tuent bien plus que n’importe quelle menace terroriste ou catastrophe naturelle.

Le journaling permet de traiter cette surcharge de façon efficace.

Mais est-ce que le journaling seul peut résoudre mes problèmes et me donner une belle vie ? À cela je répondrai : “Oui et non”.

oui et non

Non, parce qu’évidemment, une hygiène de vie saine en complément de cette pratique est indispensable, en commençant par éviter au maximum la surcharge d’informations : diminuez votre temps de connexion à internet, éteignez votre téléphone régulièrement, faites-vous des journées “off”, évitez de lire les pubs, et ne consultez pas les actualités à tout bout de champs.

Voyez ici par exemple, comment éviter la surcharge mentale et conserver votre énergie en mettant en place des routines pour vos habitudes banales.

Il sera aussi indispensable de vous occuper de votre bien-être physique et mental, en mangeant correctement, et en fréquentant des personnes qui vous font du bien. Si vous avez tendance à la dépression, au mal-être, il sera tout indiqué de consulter un psy afin de mettre de l’ordre dans votre passé.

Et si je réponds OUI aussi à cette question, c’est parce qu’écrire chaque jour, de la manière que je vais vous indiquer plus bas, vous permettra de nettoyer tellement bien votre esprit que vous commencerez à avoir naturellement envie de prendre soin de vous.

En fait, notre corps, si on arrête de le distraire constamment, possède une capacité d’auto-nettoyage qui ferait blêmir de jalousie plus d’un four à pyrolyse.

Alors, imaginez qu’on lui offre toutes les conditions et ustensiles optimaux pour l’accomplissement de cette tâche ?

 

Comment pratiquer le journaling de manière ultime

écrire dans son lit

À force d’écrire chaque matin, et en mettant en parallèle de mes apprentissages théoriques et pratiques de mon métier de thérapeute, j’ai fini par développer une méthode rigoureuse pour :

  • Optimiser au maximum les performances de nettoyage de cette immense dépotoir à informations inutiles que contient votre esprit torturé (le contenu complet des dos des bouteilles de shampoing et ingrédients des emballages de raviolis).
  • Réparer votre petit cerveau endommagé (comme beaucoup d’entre nous, vous n’avez pas eu une enfance toute rose)
  • Régénérer l’autoroute de votre créativité en berne (Non, lancer 1000 projets en même temps qui ne vous correspondent pas, tout en rêvant à une vie meilleure, pour finir par vous sentir complètement vide, n’est pas créatif et encore moins productif).

Ne pas vous juger

Pour écrire en toute sérénité, et de façon prolifique, il faut offrir à votre cerveau un espace de sécurité affective et mentale, qui vous a fait défaut depuis tant d’années.

La société vous juge constamment. Depuis vos parents qui critiquent votre comportement, aux professeurs qui critiquent vos centre d’intérêts, votre enfance n’a été que jugement.

Et quand je dis jugement, je dis jugement négatif ET positif : le jugement est le contraire de l’acceptation. Il dit “bien ou pas bien”, plutôt que “je comprends ou j’essaie de comprendre”.

Le jugement a été posé sur vos pensées et vos actes par ceux qui ont tenté de s’approprier (se responsabiliser) de votre existence, et cela pour des raisons plus ou moins fumeuses, citons le fameux “Il faut que tu travailles dur pour m’éviter de ressentir que j’ai travaillé moi-même comme un abruti toute ma vie pour 5 semaines de liberté par an gagner ta vie plus tard”.

Hors le cerveau ne s’épanouit pas dans le jugement (terreau toxique), mais dans le laisser être (terreau fertile). À partir du moment où vous ne portez pas atteinte à autrui, en dépassant ses propres limites, vous devriez être en droit de faire ce que bon vous semble.

La crainte du jugement produit une grave oppression mentale, qui représente aussi un travail intense de répression pour votre cerveau déjà débordé.

Pour cette raison, tout ce que vous allez écrire, ne le montrez pas. Jamais. À personne. Je parle du journaling bien-sûr. Pas de vos romans ou de vos articles destinés au public.

Cachez votre cahier, cachez votre bloc-note, enfermez-le dans une boîte cadenassée si vous vivez en famille.

Ne le faites pas lire à un garçon ou une fille que vous voulez séduire après lui avoir dit un soir éméché que vous écriviez.

Ne le faites pas lire à votre meilleur(e) ami(e) de la mort qui tue, parce que quand-même, c’est votre potasse de la mort quoi. Nous rappelons que même le pote juge, même si c’est positivement.

N’offrez pas votre journal en pâture au jugement.

Une fois cette règle assimilée, permettez-vous d’écrire ce que vous n’avez jamais osé écrire.

Écrivez “pouet” 127 fois d’affilées, des gros mots qui feraient dire “tututu !” à votre grand-mère préférée, des fautes d’orthographe qui provoqueraient beaucoup de chagrin à Madame Pinson votre professeur de français de 4ème2, et surtout, grand dieu, n’écrivez pas avec des pleins et des déliés ! Libérez-moi ce grand médecin qui est en vous : écrivez comme avec une pelle.

J’utiliserai cette expression qu’un professeur de théâtre m’a enseigné il y a maintenant 6 ans (générant sans le savoir cette habitude d’écriture du matin) : “écrivez comme vous respirez”.

Quand vous respirez, vous ne réfléchissez pas à comment inspirer et expirer. L’écriture libre, c’est pareil : vous écrivez sans lever la tête pour réfléchir à ce qui a l’air bien ou non. Vous ne savez pas quoi écrire ? Écrivez “Je ne sais pas quoi écrire”. Oui, même 12 fois. Soyez bien à l’écoute de vos pensées. Ne faites pas le tri en contenant les pensées que vous jugez être “n’importe quoi”.

Par exemple, vous êtes en train d’écrire sur votre métier, soudain vous pensez “je vais manger des céréales quand j’aurai fini d’écrire”, et bien, ne censurez pas cette pensée : écrivez-là, et oui, perdez le fil de votre précédente pensée, car votre cerveau seul connaît la route de la régénération. On ne contrôle pas ses rêves n’est-ce pas ? Ne contrôlez pas votre pensée.

Cela va sans dire, ne vous relisez pas. Se relire, c’est se juger soi-même, et c’est ruiner ce travail. Vous verrez plus bas, dans mon approche des 3 parties, pourquoi se relire est absurde.

Je ferai une exception : au cour de votre 3ème et dernière partie de votre séance d’écriture, vous créez un texte que vous estimez digne d’être publié, ou vous concevez un prototype qui vous permettra de gagner des millions, ou autre. Alors oui, vous pouvez dans ce cas surligner ou encadrer cette partie uniquement et la recopier ailleurs, pour l’utiliser. Parce qu’il ne s’agit plus de se juger, mais de créer.

 

Quand et à quel rythme écrire

journaling comment faire

Voici ce que j’ai observé :

  • Un bon journaling appliqué consciencieusement finit par se décliner en 3 parties.
  • Pour que ces 3 parties puissent être libérées, il est nécessaire d’écrire au moins 1h.
  • Écrire dès le réveil libère la 1ère partie beaucoup plus rapidement.

 

Les 3 parties du journaling

 

La 1ère partie, est le nettoyage de l’immense dépotoir de pensées que votre esprit a accumulé au cours des années. Selon votre âge, il sera plus ou moins gros.

Pendant les premiers mois de journaling, il est possible que votre cerveau n’ait envie que de nettoyer sans libérer les 2 autres parties qu’il estime moins essentielles.

Ce que vous écrirez est un peu comme aller aux toilettes du cerveau, vous évacuez l’inutile, et voilà pourquoi vous relire est absurde (c’est comme ré-avaler votre…enfin bref, pas d’image).

Au bout de plusieurs mois, ou même tout de suite pour certain, cette étape prend environ 30mn.

 

La 2ème partie, c’est l’analyse et la compréhension de votre passé. Au cours de cette étape, vous posez à plat vos réflexions sur tel ou tel événement, vous vous avouez des vérités pas forcément faciles, vous pleurez en vous rappelant un traumatisme, ou vous riez en comprenant le comportement d’une personne…

Cette partie peut durer entre 20 et 30mn.

 

Au cours de la 3ème partie, vous créez. Une fois bien nettoyé, votre cerveau se sent tout propre (du moins pour aujourd’hui) et laisse émerger sa joie naturelle. C’est l’état d’esprit propice à l’évolution, aux projets, à la construction, aux décisions, et cet état de flow provoque une grande énergie et une grande motivation.

Cette étape peut durer 10 à 30mn. N’hésitez pas à déborder de l’heure si vous vous sentez en proie au génie de la création !

 

 

Écrire au réveil

S’il n’est aucunement défendu d’écrire en outre aux heures qui nous chantent, le journaling tel que je vous le propose doit être pratiqué à la minute même où vous ouvrez les yeux en émergeant de votre nuit.

Pourquoi ?

Petit cours de sciences bidum bidum (jingle)

Notre corps possède deux systèmes nerveux. Le premier est appelé système nerveux sympathique, car il pense toujours à ramener des bières et des chips en soirée. Bref, j’ignore pourquoi on l’appelle comme ça.

Mais ce qu’il faut savoir, c’est que ce système nerveux-là est celui que l’on utilise quand on est actif : prendre un stylo, parler, sauter, manger…

L’autre appelé parasympathique, est utilisé quand on dort, que l’on se repose ou quand on digère. C’est un peu le système nerveux feignasse, mais hyper cool dans son genre.

Et maintenant, petit quizz :

Quel est le système nerveux selon vous qui est utilisé pour fabriquer de grosses défenses à notre psyché, oppresser notre esprit pour nous protéger de ressentir ces choses qu’on aime pas ressentir, nous rappeler ces choses qu’on aime pas se rappeler et poster des messages positivistes sur Facebook tels que “Tous vos rêves peuvent devenir réalité si vous avez le courage de les poursuivre (fond de chevaux qui courent sur la plage)”, plutôt que “Je suis désespéré et je refuse d’affronter mes problèmes” ?

  • Réponse A : Le système nerveux parasympathique
  • Réponse B : Le système nerveux sympathique
  • Réponse C : Le système nerveux supersonique

Oui ! Réponse B, bravo. Tu as répondu A ? Tu y étais presque, essaie encore ! Tu as répondu C ? Tu es ivre.

Du coup, quand vous dormez, votre système nerveux sympathique lui aussi dort. Et quand on se réveille, il met quelques minutes à bien redémarrer et à prendre en charge nos défenses à nouveau. D’où les sentiments bizarres du réveil : ce sont les sentiments réprimés le reste de la journée qui affleurent librement pendant quelques toutes petites minutes. Des minutounettes de rien du tout. C’est un peu triste.

Donc vous l’aurez compris, au réveil, vous avez un créneau de quelques minutes pour écrire “au radar”, et grâce à votre système nerveux parasympatoche, laisser émerger les pensées et sentiments refoulés le reste du temps.

C’est un peu comme si au réveil, le dépotoir de vos pensées vous prêtait un énorme tractopelle pour aller ramasser sous ce gros tas, là. Oui le gros là-bas.

Alors, à moins que vous n’ayez envie de faire le pipi de votre vie, ne vous levez pas. Prenez directement votre carnet et votre stylo, placez vos oreillers en dossier, vos genoux en table d’écriture, petite lumière et c’est parti.

Oh, je vous connais procrastinates de la première heure, vous cherchez des excuses pour ne pas le faire.

procrastination

 

Alors je vais répondre aux 3 plus gros freins que l’on m’a avancés depuis que j’explique cette méthode à la Terre entière (ou presque, c’est en projet disons) :

Frein n°1

Je ne dors pas seul(e).

Il existe un truc appelé lampe frontale. Ou mieux, des petites lampes à led qui se clipsent sur votre bloc-note. Ou autre idée que vous allez trouver vous-même pour écrire dans votre lit sans réveiller votre moitié, car vous avez vraiment envie d’écrire le matin au réveil.

Frein N°2

Je me lève déjà super tôt, alors je ne peux pas me permettre de dormir encore 1h de moins.

Laissez-moi vous présenter Madame Matinphobe, oui moi-même. Pendant des années je me suis sentie littéralement violentée quand je devais me lever aux aurores. Mon corps était proprement scandalisé, moi et mon cerveau nous réunissions pour élaborer des stratégies de grande envergure dans le seul but de ne pas respecter cette oppression sociale. Activer le snooze, faire tout à vitesse/4, téléphoner pour dire qu’on est malade et vous en connaissez d’autres.

Et bien, aujourd’hui, certes, je ne suis pas ce que l’on peut appeler “du matin”, mais je vis très bien de devoir me lever aux aurores si je le dois. Et il m’arrive même d’avoir des périodes où j’ai envie de voir se lever le soleil pendant quelques semaines et de l’apprécier !

C’est qu’écrire le matin vous donne de l’énergie, et vous aurez beau dormir 8h, si vous n’avez pas cette heure pour vous occuper de vous et votre nettoyage mental au réveil, vous serez en situation de fatigue mentale.

Car la fatigue est surtout mentale, pas physique, répétez après moi.

Je ne connais pas une personne qui ayant mis en place ce rituel m’ait dit qu’il était plus fatigué qu’avant. Au contraire. Je connais même des personnes qui se lèvent à 5h pour écrire, parce que sans ça, ils seraient trop fatigués la journée (1h de plus de sommeil VS charge mentale libérée).

 

Frein n°3

Je déteste écrire.

Et vous allez adorer écrire “Je déteste écrire”, “J’écris comme une patate” et “Écrire c’est le truc le plus pourri de l’univers” pendant 1h et insulter toute la planète, maudire cette exercice et enfin, vous sentir soulagé de vous être exprimé.

Il va sans dire que vous devez écrire à la main : vous mettre un écran et ses multiples stimulis lumineux, tentations d’internet et autres diversions pernicieuses, dès le réveil serait de la maltraitance. Prenez soin de vous : votre stylo préféré (J’aime tellement les stylos Frixion) et du papier (J’aime tellement les blocs Rhodia). Symboliquement, cette encre qui coule mon pote, c’est de la digestion.

 

 

Conséquences de cette pratique de journaling

bienfaits du journaling

Voici quelques unes des multiples conséquences de cette pratique salvatrice qui vont rejaillir sur vous et votre vie :

 

Gain d’énergie

Vous ne ressentez plus cette fatigue constante qui vous fait regarder votre vie avec des lunettes à brouillard et remettre tout au lendemain. Vous vous sentez plein d’enthousiasme, l’esprit clair et une furieuse envie de vous mettre au sport, trier vos vêtements, finir ce projet et jouer avec vos enfants.

Votre corps est content comme un chiot qui retrouve son maître après une longue absence : il vous fait une fête pas possible et vous offre tout son amour et sa joie d’exister, vous faisant sentir léger comme une plume.

 

Génie

Vous qui vous trouvez intelligent mais sans plus, ou pas vraiment mieux, comme “vivant bien en deçà de vos capacités”, vous vous mettez à créer des concepts, écrivez des articles fifous et synthétisez votre pensée avec un tel talent, que vous finissez par vous sentir un peu supérieur. “Ne serais-je pas un génie au fond ?” vous dites-vous avec un plaisir coupable lors de ces phases de créativité intense.

 

Sommeil

Et oui, l’insomnie disparaît, parce que la surcharge mentale est traitée au réveil, elle n’a plus besoin de réveiller votre corps déjà épuisé la nuit pour lui demander de réfléchir activement à ce conflit au sujet de l’imprimante avec votre collègue Josiane.

Cercle vertueux oblige, un meilleur sommeil vous donne encore plus d’énergie. La boucle est bouclée, j’ai envie de dire.

 

Confiance en soi

Pour avoir confiance en soi, il faut connaître ce fameux Soi. Comment faire confiance à quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, car trop enfoui sous un monceau d’ordures ?

Non le Soi n’est pas ce masque rigide et soi-disant positif que vous tentez de faire avaler à votre entourage comme étant votre nature véritable : au final vous devenez désespérément et banalement sympathique, à l’instar du système nerveux qui vous gouverne.

Alors que votre Soi est plein de bizarreries charmantes, de dignité et d’égoïsme…Et alors ? Tveux tbattre ?

 

Abondance

Je préfère dire abondance qu’argent, car la richesse est de posséder ce que l’on a envie de posséder.

Alors si ce que vous avez envie de posséder s’achète, eh bien, votre créativité se chargera de vous fournir cette inspiration et cette motivation propice à amasser les gains nécessaires.

Soudain, vous avez envie de mieux gérer, mieux vendre, créer votre job, augmenter vos tarifs et la qualité de vos prestations, vous débarrasser du superflu ou investir avec sagesse !

 

Vieillir moins vite

Étant donné que vous accumulerez moins d’informations, et que vous vous débarrasserez tout au long de votre vie de la surcharge, vous parviendrez au 3ème âge avec bien plus de patate que les autres !

Soyez un vieux plein d’entrain !

 

Allez, je m’arrête là pour les conséquences, et je vous laisse la surprise de constater par vous-même les bienfaits du Journaling sur votre propre vie : je vous garantis que vous n’allez pas être déçu !

Passionné par le sujet et envie d’aller plus loin dans la libération de votre créativité ? Lisez Libérez votre créativité de Julia Cameron.

Et vous, comment vous pratiquez le journaling ? Dites-moi tout dans les commentaires !

 

Sophie Gauthier

Sophie Gauthier est spécialiste en stratégie de contenu. Elle donne sur son blog des conseils pour mieux rédiger et gagner sa vie avec la rédaction web.

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20 Commentaires sur "Comment pratiquer le journaling et changer votre vie"

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Sabrina
Invité

Bon, ok je vais me remettre à écrire un journal intime mais dans ton esprit du journaling en auto-radar… car là j’y pense depuis pas mal de temps (surtout depuis que tu en as parlé sur FB me semble-je) et j’en ressens le besoin pour évacuer mon mental fatigué et surchargé. J’ai plus qu’à m’offrir un jolie carnet et un super stylo spécial !

Comme d’hab, j’ai adoré lire ton article ! Passe de bonnes fêtes !

Sybille
Invité

Au petit matin, je me débarrasse de tout ce qui me traverse par écrit (oui le livre de Julia Cameron est aussi passé par chez moi ). Suivi de 20 mn de méditation. De Yoga si le cœur et le corps me demandent. Tout ça effectivement fait plus qu’une différence : clarté, énergie, confiance (c’est déjà pas mal). Au plaisir de te lire

Stephane
Invité
Stephane

Merci pour cet article Sophie (drôle et bien écrit), qui m’a donné furieusement envie d’essayer !

Claire
Invité

J’ai lu le livre de Julia Cameron cette année et me suis mise dans la foulée aux pages du matin. Ca me fait beaucoup de bien. Je retrouve parfois dans mon temps d’écriture ces trois parties dont tu parles, parfois uniquement la première… c’est variable en fonction de mon état d’esprit au lever et ce que j’ai à “dégager”. En tout cas, je n’oublie ce journaling que rarement, il s’est plutôt rapidement intégré dans mes rituels du quotidien.

Daniel
Invité
Daniel

Bonsoir Sophie,
Petite question qui me trotte dans la tête.
Pourquoi garder ces écrits que l’on ne relira jamais.
Pourquoi ne pas les jeter après ?

Stephan
Invité
Stephan

J’écris mes “pages du matin” depuis bientôt huit ans. Mais généralement, je vais d’abord faire pipi et me faire chauffer une tasse d’eau chaude pour accompagner mon écriture du matin. Est-ce grave docteur?
Aussi, je relis mes pages toutes les 10 semaines pour “analyser” mes pensées durant cette période. Qu’en penses-tu?
Et j’ai plus de 70 cahiers noircis de pages du matin… Dois-je les garder ou les brûler après relecture? C’est que ça commence à prendre de la place…! 🙂

Aline - Inspiré & Créé
Invité

Je suis en amour avec le journaling depuis mes 12 ans!
Depuis, j’écris chaque jour dans mon journal qui est devenu une superbe thérapie pour moi. <3

Jean-Baptiste Braun
Invité

Bonjour,
je pratique également, j’en suis !
Dans le Metro sur mon téléphone, le matin, pendant 20 minutes. (en utilisant Evernote).
J’arrive léger et détendu pour démarrer la journée.
J’ai commencé après un de tes articles, il y a 1 ou 2 ans.
Du coup, à chaque fois que j’écrit façon journaling, j’ai une pensée pour toi !

Olivier Rebiere
Invité

Bonjour 🙂
J’ai amorcé moi aussi du “journaling” il y a plusieurs mois et cela m’a beaucoup aidé à combattre des phases de dépression légère.
Merci en tout cas de tout formaliser de façon claire et professionnelle 🙂
Olivier.