Comment pratiquer le journaling et changer votre vie

Écriture personnelle
Journaling : méthode puissante pour clarifier votre esprit
Le journaling, c’est tenir un journal régulier pour poser ses pensées, clarifier son esprit et retrouver un espace intérieur plus calme. Ce n’est pas seulement “raconter sa journée” : c’est une méthode d’écriture libre qui permet de vider la surcharge mentale, de mieux se connaître et de relancer sa créativité.
Dans cet article, je vous explique comment faire du journaling concrètement : quand écrire, combien de temps, quoi écrire, pourquoi ne pas vous relire, et comment transformer cette habitude en rituel durable.
Journaling : ce qu’il faut retenir
Pour faire du journaling, écrivez régulièrement, idéalement le matin, à la main, sans vous juger et sans chercher à produire un joli texte. Le but est de laisser sortir ce qui encombre l’esprit, puis d’accéder peu à peu à une pensée plus claire, plus personnelle et plus créative.
Comment faire du journaling en 5 étapes
| Étape | Ce qu’il faut faire |
|---|---|
| 1. Choisir un support | Prenez un carnet, un cahier ou un bloc-notes réservé à votre journaling. |
| 2. Écrire sans filtre | Posez vos pensées telles qu’elles viennent, sans corriger, trier ou chercher à bien écrire. |
| 3. Ne pas vous relire | Le journaling sert d’abord à vider l’esprit, pas à produire un texte littéraire. |
| 4. Écrire assez longtemps | Prévoyez au moins 20 à 30 minutes, et jusqu’à 1 heure si vous voulez aller plus loin. |
| 5. Répéter l’habitude | Plus vous faites du journaling, plus l’écriture devient naturelle et libératrice. |
Avez-vous remarqué ? Faire votre ménage vous donne instantanément le sentiment d’avoir les idées plus claires.
C’est que la façon dont nous gérons notre intérieur est un reflet de la façon dont nous gérons nos pensées. Selon le psychanalyste Alberto Eiguer, l’intérieur de notre logis symbolise l’intérieur de nous-même, le logis de notre âme.
C’est pourquoi ranger, par effet miroir, provoque une association dans notre esprit : si la maison est bien rangée, notre cerveau a tendance à ressentir plus de clarté. Un peu comme sourire devant son miroir fait croire brièvement à notre esprit que nous sommes heureux.
Mais cette association est temporaire. Après avoir ressenti cet élan de motivation suite au rangement — c’est décidé, je vais reprendre ma vie en main ! — vous décidez finalement de vous affaler sur votre canapé tout propre pour mater Stranger Things. Mais cela peut attendre demain…
Alors comment ranger et nettoyer notre esprit en profondeur afin de récupérer cet esprit rangé, clair, qui vous permettra d’accéder à votre source intarissable de créativité et de motivation ? En pratiquant le journaling.
Le journaling, c’est quoi ?

Le journaling, c’est tout simplement le fait de tenir un journal de façon régulière. Il s’agit de poser à l’écrit nos pensées pour mieux les clarifier et les ordonner.
Il existe mille et une façons de pratiquer cette habitude. Depuis plusieurs années que je la pratique intensément, j’ai pu observer non seulement ses multiples bienfaits, mais aussi ses meilleures applications.
Comment faire du journaling et changer votre vie ? C’est ce que je vais vous expliquer dans cet article, ainsi que les effets incroyablement bénéfiques de cette pratique millénaire.
Pourquoi faire du journaling ?
Notre cerveau traite chaque jour un nombre d’informations bien supérieur à sa capacité d’assimilation. Et vous aurez beau ne regarder vos mails que deux fois par jour, le bombardement d’informations de notre société actuelle est beaucoup trop intégré à nos vies pour que nous puissions le trier correctement.
Ce que l’on nomme surcharge informationnelle, ou “infobésité”, est d’ailleurs le sujet de nombreuses études aujourd’hui.
À l’origine, le cerveau est fait pour assimiler les informations acquises au cours d’une vie tribale toute simple au sein de la nature. Il peut apprendre chaque jour de nouveaux fruits ou améliorer sa méthode de chasse. Occasionnellement, il doit réfléchir intensément pour faire face à une situation difficile.
Tout ce qui déborde de ce cadre de vie est considéré comme une surcharge. En cas de surcharge à petite dose, la nuit, il peut la traiter pendant notre période de sommeil paradoxal, dont nous avons quelques réminiscences, appelées rêves.
Mais notre société nous remplit d’informations que nous essayons vainement de trier, créant un effet de tonneau des Danaïdes que l’on s’épuise à vider en vain. Burn-out, dépression, insomnies, troubles de l’attention, obésité, j’en passe… Les effets de cette surdose peuvent être dévastateurs pour la santé.
Le journaling permet de traiter cette surcharge de façon efficace. C’est aussi un excellent point d’entrée pour retrouver une pratique d’écriture régulière, surtout si vous avez du mal à continuer à écrire sans abandonner.
La question n’est donc pas seulement de savoir pourquoi écrire, mais comment faire du journaling sans se juger, sans se censurer et sans transformer cette pratique en devoir scolaire.

Mais est-ce que le journaling seul peut résoudre mes problèmes et me donner une belle vie ? À cela je répondrai : oui et non.
Non, parce qu’évidemment, une hygiène de vie saine en complément de cette pratique est indispensable. Commencez par éviter au maximum la surcharge d’informations : diminuez votre temps de connexion à internet, éteignez votre téléphone régulièrement, faites-vous des journées “off”, évitez de lire les pubs, et ne consultez pas les actualités à tout bout de champ.
Voyez ici par exemple comment éviter la surcharge mentale et conserver votre énergie en mettant en place des routines pour vos habitudes banales.
Il sera aussi indispensable de vous occuper de votre bien-être physique et mental, en mangeant correctement et en fréquentant des personnes qui vous font du bien. Si vous avez tendance à la dépression ou au mal-être, il sera tout indiqué de consulter un professionnel afin de mettre de l’ordre dans votre passé.
Et si je réponds oui aussi à cette question, c’est parce qu’écrire chaque jour, de la manière que je vais vous indiquer plus bas, vous permettra de nettoyer tellement bien votre esprit que vous commencerez à avoir naturellement envie de prendre soin de vous.
En fait, notre corps, si on arrête de le distraire constamment, possède une capacité d’auto-nettoyage qui ferait blêmir de jalousie plus d’un four à pyrolyse. Alors, imaginez qu’on lui offre toutes les conditions et ustensiles optimaux pour l’accomplissement de cette tâche ?
Comment faire du journaling de manière efficace

À force d’écrire chaque matin, et en mettant en parallèle mes apprentissages théoriques et pratiques de mon ancien métier de thérapeute, j’ai fini par développer une méthode rigoureuse pour optimiser au maximum le nettoyage de cet immense dépotoir à informations inutiles que contient votre esprit torturé.
Faire du journaling de cette façon permet aussi de réparer votre petit cerveau endommagé — comme beaucoup d’entre nous, vous n’avez pas eu une enfance toute rose — et de régénérer l’autoroute de votre créativité en berne.
Non, lancer mille projets en même temps qui ne vous correspondent pas, tout en rêvant à une vie meilleure, pour finir par vous sentir complètement vide, n’est pas créatif et encore moins productif. Le journaling peut justement vous aider à distinguer un vrai désir d’une agitation mentale. C’est complémentaire d’un travail pour trouver votre style d’écriture ou construire une pratique plus personnelle.
Ne pas vous juger
Pour écrire en toute sérénité, et de façon prolifique, il faut offrir à votre cerveau un espace de sécurité affective et mentale, qui vous a fait défaut depuis tant d’années.
La société vous juge constamment. Depuis vos parents qui critiquent votre comportement, aux professeurs qui critiquent vos centres d’intérêts, votre enfance n’a été que jugement.
Et quand je dis jugement, je dis jugement négatif et positif : le jugement est le contraire de l’acceptation. Il dit “bien ou pas bien”, plutôt que “je comprends” ou “j’essaie de comprendre”.
Le jugement a été posé sur vos pensées et vos actes par ceux qui ont tenté de s’approprier votre existence, et cela pour des raisons plus ou moins fumeuses, citons le fameux : “Il faut que tu travailles dur pour m’éviter de ressentir que j’ai travaillé moi-même comme un abruti toute ma vie pour cinq semaines de liberté par an gagner ta vie plus tard”.
Or, le cerveau ne s’épanouit pas dans le jugement, terreau toxique, mais dans le laisser-être, terreau fertile. À partir du moment où vous ne portez pas atteinte à autrui, en dépassant ses propres limites, vous devriez être en droit de faire ce que bon vous semble.
La crainte du jugement produit une grave oppression mentale, qui représente aussi un travail intense de répression pour votre cerveau déjà débordé.
Pour cette raison, tout ce que vous allez écrire, ne le montrez pas. Jamais. À personne. Je parle du journaling bien sûr, pas de vos romans ou de vos articles destinés au public.
Cachez votre cahier, cachez votre bloc-note, enfermez-le dans une boîte cadenassée si vous vivez en famille.
Ne le faites pas lire à un garçon ou une fille que vous voulez séduire après lui avoir dit un soir éméché que vous écriviez. Ne le faites pas lire à votre meilleure amie de la mort qui tue, parce que quand même, c’est votre potasse de la mort quoi. Nous rappelons que même le pote juge, même si c’est positivement.
N’offrez pas votre journal en pâture au jugement.
Une fois cette règle assimilée, permettez-vous d’écrire ce que vous n’avez jamais osé écrire.
Écrivez “pouet” 127 fois d’affilée, des gros mots qui feraient dire “tututu !” à votre grand-mère préférée, des fautes d’orthographe qui provoqueraient beaucoup de chagrin à Madame Pinson, votre professeur de français de 4e2, et surtout, grand dieu, n’écrivez pas avec des pleins et des déliés ! Libérez-moi ce grand médecin qui est en vous : écrivez comme avec une pelle.
J’utiliserai cette expression qu’un professeur de théâtre m’a enseignée il y a maintenant plusieurs années : écrivez comme vous respirez.
Quand vous respirez, vous ne réfléchissez pas à comment inspirer et expirer. L’écriture libre, c’est pareil : vous écrivez sans lever la tête pour réfléchir à ce qui a l’air bien ou non.
Vous ne savez pas quoi écrire ? Écrivez “Je ne sais pas quoi écrire”. Oui, même douze fois. Soyez bien à l’écoute de vos pensées. Ne faites pas le tri en contenant les pensées que vous jugez être “n’importe quoi”. Ce principe rejoint d’ailleurs les méthodes utiles contre le syndrome de la page blanche : on cesse d’attendre la phrase parfaite, et on recommence à écrire.
Par exemple, vous êtes en train d’écrire sur votre métier, soudain vous pensez “je vais manger des céréales quand j’aurai fini d’écrire”. Eh bien, ne censurez pas cette pensée : écrivez-la. Oui, perdez le fil de votre précédente pensée, car votre cerveau seul connaît la route de la régénération.
On ne contrôle pas ses rêves, n’est-ce pas ? Ne contrôlez pas votre pensée.
Cela va sans dire : ne vous relisez pas. Se relire, c’est se juger soi-même, et c’est ruiner ce travail. Vous verrez plus bas, dans mon approche des trois parties, pourquoi se relire est absurde.
Je ferai une exception : au cours de votre troisième et dernière partie de séance d’écriture, vous créez un texte que vous estimez digne d’être publié, ou vous concevez un prototype qui vous permettra de gagner des millions, ou autre. Alors oui, vous pouvez dans ce cas surligner ou encadrer cette partie uniquement et la recopier ailleurs, pour l’utiliser. Parce qu’il ne s’agit plus de se juger, mais de créer.
Quand et à quel rythme faire du journaling ?

Voici ce que j’ai observé : un bon journaling appliqué consciencieusement finit par se décliner en trois parties.
Pour que ces trois parties puissent être libérées, il est nécessaire d’écrire au moins une heure. Écrire dès le réveil libère la première partie beaucoup plus rapidement.
Les 3 parties du journaling
La première partie est le nettoyage de l’immense dépotoir de pensées que votre esprit a accumulé au cours des années. Selon votre âge, il sera plus ou moins gros.
Pendant les premiers mois de journaling, il est possible que votre cerveau n’ait envie que de nettoyer, sans libérer les deux autres parties qu’il estime moins essentielles.
Ce que vous écrirez est un peu comme aller aux toilettes du cerveau : vous évacuez l’inutile. Voilà pourquoi vous relire est absurde. C’est comme ré-avaler votre… enfin bref, pas d’image.
Au bout de plusieurs mois, ou même tout de suite pour certains, cette étape prend environ 30 minutes.
La deuxième partie, c’est l’analyse et la compréhension de votre passé. Au cours de cette étape, vous posez à plat vos réflexions sur tel ou tel événement, vous vous avouez des vérités pas forcément faciles, vous pleurez en vous rappelant un traumatisme, ou vous riez en comprenant le comportement d’une personne.
Cette partie peut durer entre 20 et 30 minutes.
Au cours de la troisième partie, vous créez. Une fois bien nettoyé, votre cerveau se sent tout propre, du moins pour aujourd’hui, et laisse émerger sa joie naturelle.
C’est l’état d’esprit propice à l’évolution, aux projets, à la construction, aux décisions, et cet état de flow provoque une grande énergie et une grande motivation.
Cette étape peut durer 10 à 30 minutes. N’hésitez pas à déborder de l’heure si vous vous sentez en proie au génie de la création. C’est souvent dans cette zone que peuvent naître des idées d’histoires, des embryons de scènes ou même des idées de romans.
Journaling : écrire au réveil
S’il n’est aucunement défendu d’écrire aux heures qui nous chantent, le journaling tel que je vous le propose doit être pratiqué à la minute même où vous ouvrez les yeux en émergeant de votre nuit.
Pourquoi ? Petit cours de sciences bidum bidum.
Notre corps possède deux systèmes nerveux. Le premier est appelé système nerveux sympathique, car il pense toujours à ramener des bières et des chips en soirée. Bref, j’ignore pourquoi on l’appelle comme ça.
Mais ce qu’il faut savoir, c’est que ce système nerveux-là est celui que l’on utilise quand on est actif : prendre un stylo, parler, sauter, manger…
L’autre, appelé parasympathique, est utilisé quand on dort, que l’on se repose ou quand on digère. C’est un peu le système nerveux feignasse, mais hyper cool dans son genre.
Et maintenant, petit quiz : quel est le système nerveux selon vous qui est utilisé pour fabriquer de grosses défenses à notre psyché, oppresser notre esprit pour nous protéger de ressentir ces choses qu’on n’aime pas ressentir, nous rappeler ces choses qu’on n’aime pas se rappeler et poster des messages positivistes sur Facebook ?
- Réponse A : le système nerveux parasympathique
- Réponse B : le système nerveux sympathique
- Réponse C : le système nerveux supersonique
Oui ! Réponse B, bravo. Tu as répondu A ? Tu y étais presque, essaie encore. Tu as répondu C ? Tu es ivre.
Du coup, quand vous dormez, votre système nerveux sympathique lui aussi dort. Et quand on se réveille, il met quelques minutes à bien redémarrer et à prendre en charge nos défenses à nouveau.
D’où les sentiments bizarres du réveil : ce sont les sentiments réprimés le reste de la journée qui affleurent librement pendant quelques toutes petites minutes. Des minutounettes de rien du tout. C’est un peu triste.
Donc vous l’aurez compris, au réveil, vous avez un créneau de quelques minutes pour écrire “au radar”, et grâce à votre système nerveux parasympatoche, laisser émerger les pensées et sentiments refoulés le reste du temps.
C’est un peu comme si au réveil, le dépotoir de vos pensées vous prêtait un énorme tractopelle pour aller ramasser sous ce gros tas, là. Oui, le gros là-bas.
Alors, à moins que vous n’ayez envie de faire le pipi de votre vie, ne vous levez pas. Prenez directement votre carnet et votre stylo, placez vos oreillers en dossier, vos genoux en table d’écriture, petite lumière, et c’est parti.

Oh, je vous connais, procrastinates de la première heure, vous cherchez des excuses pour ne pas le faire.
Alors je vais répondre aux trois plus gros freins que l’on m’a avancés depuis que j’explique cette méthode à la Terre entière, ou presque.
Frein n°1 : je ne dors pas seul(e)
Il existe un truc appelé lampe frontale. Ou mieux, des petites lampes à LED qui se clipsent sur votre bloc-note. Ou autre idée que vous allez trouver vous-même pour écrire dans votre lit sans réveiller votre moitié, car vous avez vraiment envie d’écrire le matin au réveil.
Frein n°2 : je me lève déjà super tôt
Laissez-moi vous présenter Madame Matinphobe, oui moi-même. Pendant des années, je me suis sentie littéralement violentée quand je devais me lever aux aurores.
Mon corps était proprement scandalisé. Moi et mon cerveau nous réunissions pour élaborer des stratégies de grande envergure dans le seul but de ne pas respecter cette oppression sociale : activer le snooze, faire tout à vitesse divisée par quatre, téléphoner pour dire qu’on est malade, et vous en connaissez d’autres.
Et bien, aujourd’hui, certes, je ne suis pas ce que l’on peut appeler “du matin”, mais je vis très bien de devoir me lever aux aurores si je le dois. Il m’arrive même d’avoir des périodes où j’ai envie de voir se lever le soleil pendant quelques semaines et de l’apprécier.
C’est qu’écrire le matin vous donne de l’énergie. Vous aurez beau dormir huit heures, si vous n’avez pas cette heure pour vous occuper de vous et votre nettoyage mental au réveil, vous serez en situation de fatigue mentale.
Car la fatigue est surtout mentale, pas physique, répétez après moi.
Je ne connais pas une personne qui, ayant mis en place ce rituel, m’ait dit qu’elle était plus fatiguée qu’avant. Au contraire. Je connais même des personnes qui se lèvent à cinq heures pour écrire, parce que sans ça, ils seraient trop fatigués la journée : une heure de plus de sommeil contre une charge mentale libérée.
Frein n°3 : je déteste écrire
Et vous allez adorer écrire “Je déteste écrire”, “J’écris comme une patate” et “Écrire c’est le truc le plus pourri de l’univers” pendant une heure, insulter toute la planète, maudire cet exercice et enfin vous sentir soulagé de vous être exprimé.
Il va sans dire que vous devez écrire à la main. Vous mettre un écran et ses multiples stimuli lumineux, tentations d’internet et autres diversions pernicieuses, dès le réveil, serait de la maltraitance.
Prenez soin de vous : votre stylo préféré — j’aime tellement les stylos Frixion — et du papier — j’aime tellement les blocs Rhodia. Symboliquement, cette encre qui coule, mon pote, c’est de la digestion.
Conséquences de cette pratique de journaling

Voici quelques-unes des multiples conséquences de cette pratique salvatrice qui vont rejaillir sur vous et votre vie.
Gain d’énergie
Vous ne ressentez plus cette fatigue constante qui vous fait regarder votre vie avec des lunettes à brouillard et remettre tout au lendemain. Vous vous sentez plein d’enthousiasme, l’esprit clair et une furieuse envie de vous mettre au sport, trier vos vêtements, finir ce projet et jouer avec vos enfants.
Votre corps est content comme un chiot qui retrouve son maître après une longue absence : il vous fait une fête pas possible et vous offre tout son amour et sa joie d’exister, vous faisant sentir léger comme une plume.
Créativité
Vous qui vous trouvez intelligent mais sans plus, ou pas vraiment mieux, comme “vivant bien en deçà de vos capacités”, vous vous mettez à créer des concepts, écrire des articles fifous et synthétiser votre pensée avec un tel talent que vous finissez par vous sentir un peu supérieur.
“Ne serais-je pas un génie au fond ?” vous dites-vous avec un plaisir coupable lors de ces phases de créativité intense. Si cette partie vous parle, vous pouvez aussi explorer des exercices pour devenir un génie de la littérature, ou au moins vous amuser beaucoup à essayer.
Sommeil
Et oui, l’insomnie disparaît parfois, parce que la surcharge mentale est traitée au réveil. Elle n’a plus besoin de réveiller votre corps déjà épuisé la nuit pour lui demander de réfléchir activement à ce conflit au sujet de l’imprimante avec votre collègue Josiane.
Cercle vertueux oblige, un meilleur sommeil vous donne encore plus d’énergie. La boucle est bouclée, j’ai envie de dire.
Confiance en soi
Pour avoir confiance en soi, il faut connaître ce fameux soi. Comment faire confiance à quelqu’un que vous n’avez jamais rencontré, car trop enfoui sous un monceau d’ordures ?
Non, le soi n’est pas ce masque rigide et soi-disant positif que vous tentez de faire avaler à votre entourage comme étant votre nature véritable. Au final, vous devenez désespérément et banalement sympathique, à l’instar du système nerveux qui vous gouverne.
Alors que votre soi est plein de bizarreries charmantes, de dignité et d’égoïsme… Et alors ? Tveux tbattre ? Pour prolonger cette exploration, un test de personnalité d’écrivain peut aussi vous aider à repérer vos fonctionnements créatifs.
Abondance
Je préfère dire abondance qu’argent, car la richesse est de posséder ce que l’on a envie de posséder.
Alors si ce que vous avez envie de posséder s’achète, eh bien, votre créativité se chargera de vous fournir cette inspiration et cette motivation propice à amasser les gains nécessaires.
Soudain, vous avez envie de mieux gérer, mieux vendre, créer votre job, augmenter vos tarifs et la qualité de vos prestations, vous débarrasser du superflu ou investir avec sagesse.
Vieillir moins vite
Étant donné que vous accumulerez moins d’informations, et que vous vous débarrasserez tout au long de votre vie de la surcharge, vous parviendrez au troisième âge avec bien plus de patate que les autres.
Soyez un vieux plein d’entrain !
Allez, je m’arrête là pour les conséquences, et je vous laisse la surprise de constater par vous-même les bienfaits du journaling sur votre propre vie : je vous garantis que vous n’allez pas être déçu.
Passionné par le sujet et envie d’aller plus loin dans la libération de votre créativité ? Lisez Libérez votre créativité de Julia Cameron.
Et vous, comment pratiquez-vous le journaling ? Dites-moi tout dans les commentaires !
Questions fréquentes sur le journaling
Comment faire du journaling quand on débute ?
Pour faire du journaling quand on débute, prenez un carnet, écrivez quelques minutes chaque jour et notez tout ce qui vous traverse l’esprit. Ne cherchez pas à écrire joliment. Le but est de vider votre tête, pas de produire un texte parfait.
Faut-il faire du journaling tous les jours ?
Le journaling devient plus efficace quand il est régulier. Tous les jours, c’est idéal, mais vous pouvez commencer par trois ou quatre séances par semaine. L’important est de créer un rendez-vous stable avec vous-même.
Combien de temps faut-il écrire ?
Pour une pratique simple, 10 à 20 minutes suffisent. Pour un journaling profond, prévoyez plutôt 45 minutes à 1 heure, afin de passer du nettoyage mental à l’analyse, puis à la créativité.
Doit-on relire son journal ?
Dans cette méthode, non. Le journaling sert d’abord à évacuer et clarifier. Se relire trop vite risque de réveiller le jugement, alors que l’objectif est justement d’écrire librement.
Vaut-il mieux faire du journaling le matin ou le soir ?
Le matin est particulièrement efficace, parce que les pensées du réveil sont encore proches des rêves, des émotions enfouies et des préoccupations profondes. Le soir peut aussi fonctionner, surtout pour vider la journée avant de dormir.
Le journaling peut-il aider à écrire davantage ?
Oui. Faire du journaling habitue à écrire sans attendre l’inspiration parfaite. Cette liberté peut ensuite aider à écrire un livre, un article, un poème ou un projet personnel avec moins de blocages.
À propos de l’autrice
Sophie Gauthier accompagne les auteurs et les personnes créatives dans leur rapport à l’écriture depuis 2015. Sur Contentologue, elle partage des méthodes concrètes pour écrire, structurer ses idées, retrouver son élan créatif et développer une pratique personnelle durable.

Sophie, la Contentologue, vous apprend à écrire et à vivre de vos écrits. Articles, livres, romans, pages de vente : découvrez comment rédiger et devenir un pro de la plume !

Bonjour,
Je suis intéressé par le journaling mais nulle part je ne trouve d’informations sur ce qu’il faut y écrire ?
Les pensées du matin, oui ok…Ses frustrations ? Ses envies ? Les obstacles qui nous empêchent d’être nous-même ? Les avis sur des gens, l’info, la météo,…? Faut-il y déverser nos pensées les plus scabreuses, les injures bien senties qui nous coincent la gorge ? Le positif comme le négatif…Ai-je bien compris, docteur ?
Bonjour Eric, oui voilà, tout ce qui vous passe par la tête. 🙂
Hello Sophie,
Merci beaucoup pour cet article :).
Je commence en fait mon rituel matinal par de la méditation suivie de 20 à 30 min de yoga. C’est ensuite que je commence à écrire dans mon journal.
A ton avis est il plus judicieux d’écrire avant ou après avoir médité ?
Heithem
Bonjour Sophie,
que n’ai-je conserver cette habitude que m’avait donnée ma prof de français en 1972 ! eh oui c’était avant hier. Un jour je me suis rendue compte que mon premier conjoint avait certainement lu quelques pages de mes cahiers, 5 ou 6, je ne sais plus et du coup j’ai cessé. Les gamins, le divorce, le boulot, la vie m’ont définitivement séparée de cette bonne habitude et pourtant… je me promets, dès demain, je m’y remets foi de charbonnier !
Sonia
Coucou Sonia,
50 ans plus tard, on s’y remet ! 🙂 Merci pour ton passage ici.
Article très enrichissant et magnifiquement drôle ça va m’aider dans ma pratique du journaling, merci
Bonjour Sophie,
J’ai un rituel du matin qui me prend déjà 1h. Est-il aussi efficace de n’ecrire que 15 ou 30min?
Je me vois mal me lever 2h avant chaque jour sachant que je dois partir parfois à 6h de chez moi pour aller travailler.
Merci d’avance pour ta réponse.
Bonjour Aurore,
Je ne peux pas vraiment te dire ce qui est le mieux pour toi. Je donne ici quelque chose qui a marché pour moi, à toi de voir si tu veux le tenter et d’expérimenter. Tu es la seule qui puisse te faire un avis sur le temps à y consacrer et le moment. Tout ce que j’écris, je ne peux l’écrire que parce que je l’ai expérimenté. 🙂
Bonjour, je suis très tentée par le journaling que vous décrivez, néanmoins, j’aurais vraiment trop peur que ce soit lu par d’autres. Vous n’avez aucune interrogation sur le fait que d’autres personnes puissent lire ces questions, sans qu’elles ne sachent que ce sont des « pensées poubelles » mais des pensées tout de même.
Bonjour Audrey,
Cacher votre carnet, interdire l’accès, l’enfermer avec une clé ?
Sophie, jai commence mon journaling depuis 5 jours cest trop bien mais j’écris sur ma tablette parce que j’écris pas assez vite au stylo. Du coup, c’est bien ou pas ?
Moi aussi j’écris trop lentement, du coup j’écris très mal et puis l’habitude au bout d’un moment fait qu’on écrit de plus en plus vite (toujours aussi mal et limite illisible) . La tablette ne déclenche pas le processus inconscient aussi efficacement.
Merci pour m’avoir répondu, j’aime beaucoup ton travail
Je me lance tout juste pour ma part! à peine jour 2 hihi et c’est très curieux ce qui s’y passe!
Et quitte à pas les relire du tout, on pourrait presque jeter l’écrit juste après non? je veux dire tous les matin, hop on déballe et hop on met à la poubelle?
Tu fais ce que tu veux, moi j’en ai jeté pas mal, mais psychologiquement, j’aime bien garder les carnets que j’ai rempli, pour les regarder et me dire : je fais ce qu’il faut ! J’en ai aussi gardé quelques uns pour mes vieux jours, ça m’amusera de les relire. 🙂
Salut Sophie!
Merci pour cet article que j’ai lu, il y a un bout de temps déjà. Je m’y suis mise timidement, maladroitement, globalement deux fois par semaine c’était mon maximum. Puis j’ai commencé à lire le livre de Julia Cameron. Comme tu dis ces trois pages sont floues, mais ton article complète bien bien hihi. Et vos deux points de vus ont fini par me convaincre d’être assidue.
J’écris pour développer pour encourager ma créativité, mais aussi, je le sens, pour ma tête et mon corps. Maintenant cela fait plusieurs semaines, j’écris une heure minimum tous les matins. SEULEMENT. Monstruosité: moi j’écris sur mon ordi, dans le lit. Est ce que c’est vraiment très grave? est ce simplement une histoire de luminosité (je ne regarde même pas l’écran) ou penses tu que cela affecte « ce qui sort ». J’arrive certains matins a ne même pas savoir ce que mes doigts écrivent. je trouve ça génial. Presque, je pense à d’autres choses.
Penses tu que je perdes le bénéfice? J’écris énormément plus vite à l’ordinateur et je m’étais dit donc, que la poubelle se viderait en plus grande quantité et plus efficacement. Qu’en penses tu? J’aimerais changer d’approche si jamais c’était une aberration totale et que mes poubelles d’esprit faisaient semblant de se sortir, ça me ferait pas trop trop plaisir.
Dernière chose: tu dis dans un commentaire que tu écris sur ton ordi mais dans la soirée, j’ai remarqué que le soir je pouvais faire la même chose que le matin: écrire, mais que ce qui sortait était.. peut être simplement la phase 3. Est ce possible? ( j’ai rarement la phase trois le matin)
Bien à toi et continues ! Ton blog impulse beaucoup 🙂
Merci
Salut Ophélie,
Si ça marche bien pour toi, c’est le principal, faudrait pas casser cet élan en changeant de méthode brusquement. Ce que je te conseille, c’est que si à un moment tu arrêtais, faisais une pose, ou ressentais une démotivation à le faire, c’est d’en profiter pour passer au support écrit. Le stylo permet d’exprimer d’exprimer bien plus ce qu’on est vraiment. Je vois une grande différence entre l’écriture à l’ordi (accède à des couches du cerveau plus superficielles) et l’écriture sur papier (communication avec des couches plus profondes). Et oui, la luminosité de l’écran dès le réveil, c’est pas très bon pour la santé.
Pour ma part j’accède à la phase 3 le matin, mais j’ai commencé à y accéder seulement après quelques mois de vidage du reste. Quand j’écris plus tard dans la journée, ça provoque plutôt des remises en questions, des bilans, des éclaircissements. C’est plus conscient. Le matin, plus inconscient.
Belle journée, et merci de ton partage : en passant, saurais-tu me dire ce qui t’a convaincu dans le bouquin de JC de t’y coller tous les jours ? À bientôt !
Bonjour Sophie, faut-il jeter son journal une fois plein ou le conserver ?
Comme tu veux. Moi je ne les relis pas, donc j’en ai jeté pas mal, faute de place.
Merci !
Bonjour, merci pour cet article très intéressant
je ne connais pas du tout cette pratique et je me pose quelques questions / réflexions
Est ce qu’il faut parler aussi des choses positives qui arrivent ?
car j’ai peur que cette routine finisse, chez moi, en résumé des choses négatives . Et que cela vienne plutôt raviver des sentiments négatifs, plutôt que du positif
Merci et bonne journée
Salut Marie,
L’intérêt de cette pratique est de ne pas choisir de quoi on parle, mais de laisser son esprit se nettoyer. Les choses négatives sont bien mieux sur un papier que stockées dans ton corps crois-moi. Ne crains pas de les exprimer !
Merci pour ton passage ici et à bientôt,
Julia Cameron conseille de relire ses pages du matin toutes les 8-10 semaines pour voir l’évolution de nos pensés… Qu’en penses-tu?
Perso je ne relis pas, car je ne fais pas ces pages du matin dans le but unique de développer ma créativité, mais pour toutes les raisons que j’expose dans l’article. Il faut juste que tu te demandes ce que tu cherches dans cette relecture, et tu sauras si tu dois le faire ou non.
Merci pour ta réponse. Et encore une question – oui j’en ai plein: est-ce que tu passes de la première à la troisième partie de journaling « naturellement » et sans « espace », ou est-ce que tu regardes l’heure en te disant « ok, phase une – le nettoyage – terminée, maintenant je passe à la phase deux – analyse de mon passé »? Merci pour la réponse! 🙂 🙂 🙂
Hello, merci pour cet article. Je me reconnais dans toutes les états que tu décris. La fatigue, le manque de confiance, l’indécision, l’autojugement, mon intérieur en bordel quasi permanent (maison + mental) Ton article m’éclaire grandement. J’ai le livre de Julia Cameron. J’ai tout préparé comme elle le dit mais je n’ai jamais été jusqu’à le faire. Le journaling que tu décris me semble plus simple. Ou alors c’est que je suis prête a changer de vie. Des demain je m’y mets. Bon dimanche
Hello Carine,
Merci pour ton commentaire ! Tu viendras me donner des news sur tes avancées j’espère.
Salut Sophie, que penses-tu des bullet journal?
Hello Stephan, tu auras ta réponse dans cet article : https://www.contentologue.com/20-idees-de-blogs-visionnaires-pour-se-lancer-en-2018/, idée n°9.
Excellent! Moi aussi ça me fait un peu cet effet les bullets journals! 🙂
Bel article Sophie, et drôle !
Je te rejoins là-dessus.
L’année dernière pendant un bon mois j’ai appliqué ce que les anglo-saxons appellent le « Morning Pages ». Sur un cahier, pendant 20 minutes dès le réveil, je notais ce qui me passait par la tête. N’importe quoi. Les amis, le business, les projets, anecdotes, etc.
Au bout de 20minutes, je fermais la page et recommencais le lendemain, sans jamais regarder ce que j’avais écrit.
Exercice hyper puissant ! C’est comme si tu nettoyais ton esprit, en tout cas tu évacues des idées qui stagnent derrière ton cerveau. Ca fait du bien.
Bon, changements de routine oblige, je n’ai pas repris. A la place je me suis créé un journal qui mêle tenue d’objectifs et notes, c’est pas mal aussi.
Bref, merci pour cet article et continue comme ca !
Merci beaucoup Alex.
Mon processus est une variante améliorée de ces fameuses morning pages. 🙂 Essaie 1h, tu vas voir les changements !
Dear god, je ris si fort ! Trop chouette cet article.
Rô merci 😀
Bon, ok je vais me remettre à écrire un journal intime mais dans ton esprit du journaling en auto-radar… car là j’y pense depuis pas mal de temps (surtout depuis que tu en as parlé sur FB me semble-je) et j’en ressens le besoin pour évacuer mon mental fatigué et surchargé. J’ai plus qu’à m’offrir un jolie carnet et un super stylo spécial !
Comme d’hab, j’ai adoré lire ton article ! Passe de bonnes fêtes !
Oui, j’en avais parlé sur le groupe. Tu me diras les conséquences que ça a eu pour toi ! Merci pour ton passage ici et à bientôt 🙂
J’y manquerais pas 😉 !
Au petit matin, je me débarrasse de tout ce qui me traverse par écrit (oui le livre de Julia Cameron est aussi passé par chez moi ). Suivi de 20 mn de méditation. De Yoga si le cœur et le corps me demandent. Tout ça effectivement fait plus qu’une différence : clarté, énergie, confiance (c’est déjà pas mal). Au plaisir de te lire
Merci pour ton partage Sybille 🙂
Merci pour cet article Sophie (drôle et bien écrit), qui m’a donné furieusement envie d’essayer !
Tu viendras partager tes résultats ici j’espère !
J’ai lu le livre de Julia Cameron cette année et me suis mise dans la foulée aux pages du matin. Ca me fait beaucoup de bien. Je retrouve parfois dans mon temps d’écriture ces trois parties dont tu parles, parfois uniquement la première… c’est variable en fonction de mon état d’esprit au lever et ce que j’ai à « dégager ». En tout cas, je n’oublie ce journaling que rarement, il s’est plutôt rapidement intégré dans mes rituels du quotidien.
Salut Claire, c’est un rituel très sain, c’est cool que tu le fasses ! Ne penses-tu pas par contre que Julia C. est un peu vague quand elle parle de 3 pages ? 3 pages de quelle taille et quelle grosseur d’écriture, recto-verso ou pas ? Aussi je trouve que le fait de se lever et d’aller à son bureau, d’écouter de la musique, (comme l’exemple de l’avocat qu’elle donne), etc, préserve d’aller trop au fond des choses, et on risque de rester dans l’intellect.
Bonjour Sophie,
c’est vrai que 3 pages c’est vague. Quand j’ai parlé de ce rituel à des copines, leur première question a été de savoir sur quel format de page il convenait d’écrire 😉 … Pour ma part, le fait de partir sur 3 pages m’a permis de bien me lancer au début et de respecter un minimum d’objectifs et de ritualiser ce journaling. Mais il est vrai que je suis assez vite restée sur ma faim. Maintenant, je ne compte plus, je laisse aller mon stylo et mon esprit là où ils ont besoin d’aller au maximum.
Quant aux petits rituels autour de l’écriture, j’ai vite changé aussi en me fiant à ce qui était le plus intuitif pour moi. Généralement au lever j’ouvre les volets de mon salon, je vais ensuite direct sur mon canapé et j’écris, dans le silence.
Bonsoir Sophie,
Petite question qui me trotte dans la tête.
Pourquoi garder ces écrits que l’on ne relira jamais.
Pourquoi ne pas les jeter après ?
Bonsoir Daniel, j’en ai jeté pas mal.
J’écris mes « pages du matin » depuis bientôt huit ans. Mais généralement, je vais d’abord faire pipi et me faire chauffer une tasse d’eau chaude pour accompagner mon écriture du matin. Est-ce grave docteur?
Aussi, je relis mes pages toutes les 10 semaines pour « analyser » mes pensées durant cette période. Qu’en penses-tu?
Et j’ai plus de 70 cahiers noircis de pages du matin… Dois-je les garder ou les brûler après relecture? C’est que ça commence à prendre de la place…! 🙂
Salut Stephan, eh bien j’ai dit ce que je pensais à ce sujet dans l’article et pour quelles raisons les premières minutes sont précieuses. Mais je suis pas docteur justement et tu fais ce que tu as envie…Pour ma part, je jette régulièrement mes carnets noircis, sauf quelques pages où j’ai écrit des choses qui me semblent importantes (de toutes façons c’est quasiment illisible). Par contre, je journale aussi sur mon PC depuis des années (mais en fin de journée plutôt) et ça je le garde.
Je suis en amour avec le journaling depuis mes 12 ans!
Depuis, j’écris chaque jour dans mon journal qui est devenu une superbe thérapie pour moi. <3
D’où le fait d’être inspirée 🙂 Merci Aline.
Bonjour,
je pratique également, j’en suis !
Dans le Metro sur mon téléphone, le matin, pendant 20 minutes. (en utilisant Evernote).
J’arrive léger et détendu pour démarrer la journée.
J’ai commencé après un de tes articles, il y a 1 ou 2 ans.
Du coup, à chaque fois que j’écrit façon journaling, j’ai une pensée pour toi !
Hello Jean-Baptiste ! La team journaling en force !
Bonjour 🙂
J’ai amorcé moi aussi du « journaling » il y a plusieurs mois et cela m’a beaucoup aidé à combattre des phases de dépression légère.
Merci en tout cas de tout formaliser de façon claire et professionnelle 🙂
Olivier.
Salut Olivier, merci pour ton commentaire. Le journaling est effectivement particulièrement indiqué pour les dépressions !