Comment trouver son style d’écriture

Bien écrire, c'est avant tout développer son propre style

Comment trouver son style d'écriture

Sophie Gauthier

Sophie Gauthier vous apprend à écrire et à vivre de vos écrits. Articles, livres, romans, pages de vente : découvrez comment rédiger et devenir un pro de la plume !

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42 réponses

  1. Seb P dit :

    Très bon articles. C’est un sujet qui n’est pas souvent abordé. Merci Sophie pour la valeur apportée.

  2. neila ameur dit :

    Bonjour
    Je lis tous tes textes avec avidités, alors je m’excuse mais j’avoue écrire d’une certaine façon c’est ma marque mon style et je ne peux pas le changer car c’est moi. Je peux moduler pour viser certains lecteurs mais grossomodo c’est ma marque de fabrique. J’ai l’habitude d’écrire des nouvelles ou histoires courtes, mais j’ai bien envie et surtout j’en ressens le besoin de me lancer dans l’écriture d’un roman et très sincèrement ton contenu m’aide. C’est en faite ce dont j’ai toujours eu besoin, un guide…merci à toi

  3. D’alessandro dit :

    Franchement je viens de lire et je vais appliquer tes conseils et j’y arriverai (oui faut pas se démoraliser après tout(enfin je les appliquerai si je rage à une appli parce que l’autre a gagné et du coup je quitte si j’ai pas le wifi pas Netflix pas les portables des membres de la famille et que j’ai pas la flemme) mais faut surmonter on s’en fout (tu sais moi je dis plus de gros mots ou mots familiers depuis 2 ans environ alors dire «fout » est un grand pas pour moi) brefff je suis tombé sur ton blog y’a quoi 1 heure et je suis en train de feuilleter ton p’tit magazine ! Sinon je vais pas te dire « merci pour ces fabuleux conseils) car je déteste quand on dit merci à l’écrit!!!! C’est vrai quoi par exemple dans un livre, tu vois toujours au début (dans les première pages: « merci à Antoine le gourdin pour son immense patience.) mais sérieusement t’as juste voulu le dire par gentillesse ou juste pour qu’on vote qu’il est poli mais une fois le livre terminé tu repars chez toi et on en reparle plus à part si tu revisses avec lui !!!! Comme même un peu d’honnêteté même si parfois je ne suis pas ce conseil ( bah oui faut l’avouer) sinon sorry (le correcteur à changé ce mot parce qu’il est en anglais , faudrait aussi changer ça, du genre(j’ai hésité à mettre les mots « du genre » car je trouve que beaucoup de personne disent ça et je déteste dire la même chose(c’est vrai ça devient lassant!!!!!! Pareil dans les films, par exemple une histoire d’amour, tu entendras les mêmes phrases « je pense à toi, je t’aime tu fais quoi dans la vietcongue) donc j’allais dire sorry pour ce long texte( j’ai failli mettre « que tu ne liras probablement pas » mais je me suis abstenue car dans la plupart des cas, personne concernée répond au « commentateur » (tu as remarqué j’ai oublié le déterminant « la » et ben je m’en suis rendue compte et je voulais le rajouter puis je me suis dit laisse tomber tu t’en fiches, et pour en revenir aux langues bah enfaite qu’on pui écrire de toutes les langues qu’on veut sans que le correcteur nous corrige, de toute façon il doit apprendre à différencier les langues!!!)) donc je reprend j’allais dire que c’était un long texte et je rajoute tout le temps mais je te dirai pas désolé car je suis fier de ce texte ROYALE !!!! Bimmm!!! Ciao as ta la Vista (je reviendrai parcourir tes pages mais là je veux jouer à une appli !!)

  4. Paslourde dit :

    Salut ma libératrice
    Je viens me libérer : j’aime le « je » et la sa contemplation orgasmique dont je tire mon univers, ces heures passées à regarder les mouvements de ma pensée plus que le vide, ou plafond, ou même mes cahiers vierges. Même si tu n’aimes pas ce genre d’écrivain ou de lecteur – j’exagère mon égocentrisme -, je suis heureux que tu publies ces articles, ils me gonflent, si tu savais comme ils me gonflent ! J’ai maintenant besoin de vider ce bordel que tes mots ont formé, et j’ai repris mon précieux journal intime dans lequel j’avais pris l’habitude d’y noter mes rêves dans le moindre détail.
    « J’écrivais bien pourtant, de quoi j’ai peur? »
    Pour cette réconciliation, je me sens obligé de te remercier, alors que je voulais rester dans mon monde plus longtemps u_u
    Merci, sincèrement, de mon cœur infantile repêché

  5. Spikynya dit :

    Yo Sophie !
    J’ai a-d-o-r-é ton humour personnellement xD
    J’ai trouvé ton article totalement par hasard mais je l’ai lu en entier (c’est rare attention !)
    Je tenais à te remercier pour tous ces conseils (pour une fois que quelqu’un répond sans mettre de citations à deux balles et incompréhensibles) et je pense qu’ils vont énormément m’aider telle la novice que je suis ;p
    Bonne journée à toi 😉

  6. pauline dit :

    Bonsoir Sophie
    je viens de découvrir ton blog suite à ton interview avec Cécile sur blogbyyourself, et j’adore ! j’ai passé tout mon dimanche à lire tes articles 🙂
    et aussi et surtout, comme j’ai un gros blocage pour écrire, je me suis lancée sur 3pages aujourd’hui, et j’ai écris 863 mots sans me forcer ! Alors bon, c’est pas de la grande littérature mais je suis trop contente 🙂
    en bref, merci à toi pour tes conseils et ton super blog !

  7. Sabrina dit :

    Hellowww ! Tu m’as calmé (j’étais très énervée). Ce pouvoir de lecture sur moi, c’est fou. Bon c’était juste pour dire ça et aussi que j’ai aimé ton article, ça m’a aussi aidé.
    M’en vais faire quelques trucs que t’as proposé de faire… vois si je suis sincère avec mon self … euhh myself !

    • Coucou Sabrina,

      Merci pour ton commentaire 😀

      N’hésite pas à revenir te calmer par ici quand tu le souhaites !

      • Sabrina dit :

        Oh ben, avec plaisir, ma foi !

        Deux jours pour faire les exos que tu as proposé. J’ai bien aimé. J’ai même écrit un truc que je crois fera partie de mes plus beaux textes ! Sans me venter, suis fière de moi ! Plus qu’à faire le test de ” qui a écrit quoi “…

  8. Ana dit :

    Salut !
    Je viens de découvrir ton blog, j’aimerais devenir journaliste ( a succès si possible lol)du coup je me renseigne un peu…
    Cet article m’a beaucoup apporté j’ai répondu au questions de “la vison” sur un word (tes questions sont parfaites) et fait l’exercice de style en direct avec le texte que tu as repris toi même.
    J’écrit des articles, mais le SEO une vrai galère pour se faire ranker, mais peut être a tu déjà écris un article la dessus … je vais aller voir !
    Un grand merci a toi en tout cas pour ton travail.

  9. Bonjour Sophie, j’ai lu plusieurs de tes articles et franchement ça fait du bien à mon âme ; elle jubile, frétille, se pâme d’aise, s’autorise…
    Contentologue c’est marrant. Finalement j’aurais pu, pour ma part m’intituler contologue (à creuser) car le terme de coach me sort par les yeux ( et les oreilles) tellement il est “valise”! J’avais pensé à “ontologue”, mais cela me semble un peu pompeux ( et surtout la moitié des gens resteront avec des points d’interrogations dans la tête)…
    Comme quoi tu m’as inspirée!
    Oui parce que moi aussi je suis dans un certain “contenu”, mais de moins en moins je me contiens ( tous ces mots de la langue française qui commencent par “con”!) et je cherche mon style, même si je crois déjà en avoir un, même petit…il doit jaillir maintenant!
    Mon truc c’est qu’à travers les contes de fées et les mythes, les histoires héroïques, les gens deviennent “les héros de leur vie”, qu’ils sortent de leur vision ordinaire et révèlent le Jedi qui est en eux. Qu’ils s’inventent une histoire merveilleuse et qu’il la vivent évidemment.

    D’où l’idée de contologue plutôt qu’ontologue. Oh! le jeu de mots! Eh bien voilà c’est fait. Me voilà baptisée
    J’ai intérêt à me pencher sur le storytelling pour les inviter à des success stories.
    Merci pour ton blog plein de resources et de fantaisie.
    Elisandre

    • Bonjour Elisandre, merci pour ce magnifique commentaire. 🙂 Con-tente que tu aies trouvé autant d’inspiration dans mes écrits. Je te souhaite plein de belles choses pour tes projets d’écriture.

  10. Raphaël dit :

    Salut Sophie !

    J’ai un mot à dire : Bravo !!! 😀

    Franchement, depuis combien de temps je n’ai pas ri comme un fou (j’ai même décollé le cul de ma chaise pour finir au sol comme un tapis).

    Avoir du style, ce n’est pas très compliqué “théoriquement”, c’est juste que ça demande du boulot (hé ho, je ne suis pas un bisounours bordel).

    Peu importe, je suis prêt à changer le style de mes écrits sur le web (surtout sur mon blog) pour que ça soit plus amusant et vivant à lire qu’un gros dictionnaire “Robert” (alors que je suis pourtant un “fou” de la lecture). 🙂

    Là où je te rejoint, c’est le moment où tu parle des phrases “chiantes” de Proust.

    Honnêtement, j’ai un bac “- 50” en littéraire (j’exagère en disant ça) et à chaque fois que je lis ce type de phrase, je n’arrive pas à la comprendre et encore moins à la mémoriser.

    C’est comme si j’avais un gros filtre dans les yeux qui me dit de chercher les mots qui semblent simple à comprendre avec l’histoire et enlever tout le superflu (plutôt la peste).

    Pourquoi “pondre” des tonnes de mots pour une simple phrase de 10 lignes ? Alors qu’on peut simplement dire “J’ai mangé une madeleine et je me suis souvenu de la madeleine que m’a offerte ma tante il y a longtemps”.

    Personnellement, je ne cherche pas à avoir le même style d’écriture comme les mastodonte de la littérature comme Victor Hugo ou Voltaire, je me focalise sur ma propre vision de la vie.

    “Faire simple aujourd’hui, mais MIEUX qu’hier.” (je crois que j’ai inventé ma première citation, c’est cool ça !!! J’ai trop envie de faire le tour de mon village en hurlant ma nouvelle citation !!! Mais je termine avant).

    Voilà pour ma petite réflexion sur le style des écrivains qui malheureusement (et bien malheureusement je dis), nous obligent inconsciemment à faire trop parfait quand on passe à la plume (où au clavier si vous préférez).

    S’il a bien un blog où je passe un bon moment à lire (surtout à rire comme un bébé) des articles, c’est bien le tien.

    C’est pourquoi, j’ai décidé (aujourd’hui) de devenir abonné à la newsletter de Contentologue pour apprendre à écrire comme un vrai blogueur influent dans la joie et surtout, la pêche dès le matin !!! 😀

    Et aussi, c’est grâce à toi que j’ai “osé” briser certaines barrières psychologiques de l’écriture parce que j’avais un problème avec mes articles car j’avais tendance à créer des articles “sans vie émotionnelle” (en gros, j’étais ennuyeux).

    Ce qui m’a fait perdre énormément de personne sur mon blog, mais aussi de temps et de l’énergie.

    Mais en lisant des articles comme celui-ci qui ma fait rire (beaucoup rire alors que je suis très difficile à faire rire) que j’ai compris à quel point j’avais un problème dessus.

    Voilà pourquoi je cherchais mon style et que je vais l’améliorer au fil de mes écrits, que ça soit sur papier (mon meilleur ami) ou sur clavier (mon pire ennemi).

    Bref, merci 1 000 fois (sans avoir à l’écrire 1 000 fois “merci” dans mon commentaire) pour ton super article, j’en fais une référence dans mes favoris.

    A très bientôt pour un article simple, mais mieux qu’hier ! 😉

    • Hello Raphaël,

      1000 mercis à toi pour cet élogieux commentaire ! J’ai beaucoup aimé ta version du passage de la madeleine de Proust. Je te souhaite bon courage dans tes écrits, et sache que tu es déjà très bien parti, puisque j’ai pris plaisir à te lire.

      À bientôt !

  11. Marie dit :

    Salut Sophie !
    Quatre mois après ton article, j’arrive un peu après la bataille mais… Merde. Cliché.
    Je suis tombée sur ton blog hier. Et je me suis dit qu’il serait amusant de te raconter comment cela s’est passé. Après tout, c’est peut-être le début d’une histoire Contentologue-Internaute ! Je t’interpelle d’un petit “Salut Sophie” amico-intimiste, je crois que ton éventuelle curiosité se justifie.
    Pour te situer grossièrement, me voici à une période complètement normale de mon évolution où il y a remise en question ponctuée de doux “mais bordel, qu’est que je vais faire de ma vie !?”, parce que bon, réussir dans la vie, réussir sa vie, ce n’est pas qu’une histoire de lettres en trop.
    Qu’à cela ne tienne (outch, deuxième cliché ?), me voici lancée dans un atelier création sur mon top 5 dans la vie ! Je confectionne soigneusement et passionnément cette Energy Board, concept hyper hype de nos jours pour se recentrer les objectifs qui nous tiennent à cœur et qu’on aligne tel un fil rouge – dit, axe de développement.
    Plutôt satisfaite du résultat, je décide de peaufiner le visuel de ma « bulle littéraire » encore dépourvue de style graphique. Google image se meurt pour laisser place à Pinterest. J’ouvre la bibliothèque d’images, et là… ! Un clic “Ecrire un livre”, et Oh ! une image d’une machine à écrire avec une fille dessus ! Et puis après, un clic sur le lien “Comment écrire un livre : 37 techniques”.
    Et moi voici chez Sophie.
    C’est sympa chez toi, Sophie. C’est bleu, c’est zen, c’est ouvert et généreux. J’en sais plus sur ta vie que sur la mienne. Oui, parce que non, je n’ai pas encore fait tous ces tests de personnalités que tu proposes. C’est typiquement le genre de passages que je passe, les yeux fermés très forts. Je viens tout juste de trouver un havre pertinent. Faudrait pas non plus que je commence à me chatouiller le cerveau ! Chaque chose en son temps.
    Et puis, je me remets à peine de mon expérience avec la conseillère d’orientation du lycée…

    Merci pour ton travail.
    Marie

    • Salut Marie,

      Merci pour ce commentaire élogieux et poétique.

      Je propose des tests de personnalités moi ? Non, tu dois confondre avec Biba. 🙂

      Je plaisante, je te souhaite une excellente réflexion sur ta vie et ton oeuvre et j’ai hâte de lire le résultat de ta prose.

      À bientôt !

  12. Anne-Sophie dit :

    Merci Sophie pour tous ces conseils et pour ton humour ! j’adore !

  13. Elie dit :

    J’aurai pu te dire simplement « waouh ! »… Et je t’ai écrit que j’aimais ton regard et puis une coupure de batterie m’a fait perdre cet élan spontané à chercher à être aimé à travers mon écriture.

    Et puis, J’ai reçu un mail de ta part où tu disais que tu m’aime bien ! Style ;))
    C’est fou quand je suis monté sur ton site, je me disais la même chose. Oui je sais, on dit plutôt tomber comme par exemple tomber amoureux, alors qu’aimer ça nous fait plutôt monté. Non ?
    Tu parles de style d’écriture, mais ce qui m’a plu au premier regard c’est pas, pardon ! Ce n’est pas le style d’écriture, mais ton style. Ton regard…

    Au premier regard ton regard ! Bof !
    Mais ça vient comme ça. Mon style d’écriture, c’est pas de style ! Juste dire ce qui vient quand ça vient. Mais avoir un regard sur mon non-style m’intéresse.

    Il y a aussi la synchronicité. La perle Haydee m’envoie un mail « quand on rencontre une perle » … ça fait deux perles pour un même projet. Deux perles de l’écriture pour un projet d’écriture. .. Projet, projet, non disons plutôt vocation, rêve en marche, projet-sens… En tout cas le tien est super, clair net et pas précis. C’est tout son charme de ne pas être précis, mais avec un peu de chance ou s’y retrouve.
    Oui en effet sans ton « je t’aime bien » j’aurais perdu le fil de l’article, là où je voulais t’écrire « j’aime ce que tu écrits ». J’aurai pu passer à côté et t’oublier, et voilà que je reçois ce mail.
    « Je t’écris parce que je t’aime bien »

    Savoir draguer dis-tu dans tes « contes nus », style direct, savoir dire je t’aime- bien- à une jeune fille de 20 ans, même si on a 70 ans, parce que « bien » c’est pas vraiment draguer.
    Et puis il ne s’agit qu’aimer l’écriture de l’auteur !

    Un jour j’ai interviewé dans un salon du livre une auteure très connu. https://youtu.be/4z-L9z_rPJc Un autre auteur moins connu à l’écoute de mon interview me dit : « Tu es amoureux ? » Alors que ce n’était qu’une histoire d’amour avec l’écriture.
    En effet écrire est un de mes vieux rêves laissés en sommeil dans mon placard des utopies. Vous imaginez un écrivain ne sachant pas écrire selon la norme de l’écriture des éditeurs académiques? Et pourtant j’en ai écrits des notes dans mes crises de sens qui viennent du crie de l’âme.

    Jusqu’au jour où j’ai rencontré Eliette, auteure de roman philosophique très connue dans un couloir des hasards de la rencontre. Je n’étais ni fan d’Eliette ni de lecture de roman. Mieux la connaître c’était mieux la lire. Et c’est à la lecture de ses romans que j’ai découvert les dessous de son écriture.

    Jusqu’au jour où j’ai « dé-couvert » que ses romans, ne parlais que d’elle, une partie de sa vie ou d’une de ses autres vies.
    Jusqu’au jour où j’ai compris qu’à travers une histoire singulière le lecteur pouvait se retrouver sa propre histoire.
    L’écriture d’Eliette, à travers ses héros, parlais de son humanité, et parlant de son humanité, l’histoire qu’elle racontait devait aussi l’histoire du lecteur. Ses romans devenaient à mes yeux écriture initiatique et j’ai eu besoin d’écrire à l’auteure ce que mes yeux me dictaient. Voici sa réponse : « C’est bizarre ce que je vais dire, mais à vous lire, j’ai l’impression de comprendre ce que j’écris… J’ai besoin de me relire pour refaire le chemin de mon écriture… Je me relie et cette relecture me relie … Comme quoi il faut être deux pour écrire… Je me demande même si l’essentiel n’est pas chez celui pour qui on écrit…/ …

    Waouh ! Voilà que mon écriture a réveillé le sens de sa propre écriture
    L’adresse de l’écriture c’est le lecteur. Il nous faut l’inventer si nécessaire, l’imaginer lire et derrière sa lecture sur notre histoire singulière, il y a tous les effets miroirs qui font que le lecteur devenez le personnage central du livre…/… C’est ainsi que j’ai écrit en toute spontanéité sans revenir sur mes mots, sans honte des fautes « d’ortho-grave ». Et j’ai pu constater que cette auteure aimait ce style d’écriture un peu à l’arraché mais qui vient dans la spontanéité du profond de soi-même, qui la ramène à elle-même.
    « Cher Elie, Vous ne distrayez pas, vous me ramenez à l’essentiel. Et vous me faites comprendre ce que je suis en train de faire aujourd’hui avec mon nouveau livre. C’est, plus qu’une lecture, une interprétation au sens fort. Je me demande sérieusement si ce n’est pas vous qui devez l’écrire, ce livre? ».

    Mais les auteurs pour écrire doivent parfois s’isolé. « Je reprends le chemin du travail nécessaire, pour mon prochain livre, pour cela il faut que je me retire un peu pour pouvoir me remettre à écrire ». Me dit-elle.
    C’est ainsi que j’ai perdu le contact avec mon auteure, lecteur de mes lectures sur ses romans, c’est ainsi que j’ai arrêté d’écrire sur mon regard du monde à travers le monde de l’auteure.

    En t’écrivant sophie, je repense à mon rêve de l’inouï, Celui que j’ai fait ce 11 novembre 2011 sur le trajet Nice-Toulon pour aller enseigner à mes élèves ingénieurs de l’ISEN, les techniques de l’intentionnalité en sophrologie. Je voulais le partager, non pas avec mes amis, ma famille ou mes élèves, mais aussi avec des lecteurs de l’inconnu, lecteurs de mon imaginaire. Et pour le partager il me fallait alors reprendre à nouveau ce vieux rêve de l’oublie ; l’écriture…Et ce rêve d’écriture et à nouveau sortir de son placard des « un-possible ».
    En effet, nul en ortho-grave, bonnet d’âne de son enfance, je rêvais d’écrire à autre que moi. Ecrire est en effet un de mes rêves-défit offert par mon imaginaire. Ecrire est bien plus qu’un simple rêve, c’est l’outil essence-ciel pour avancer sur la route de la réalisation de ses rêves.
    Présenter mon dernier rêve de l’inouï passe en effet par l’écrire. Seulement, je suis né entre deux cultures, le français tunisois et l’arabe francisé. J’en suis ressortie inculte dans les deux langues.

    J’ai eu la chance de rater mon bac grâce à cette inculture et qui a fait de moi ce pèlerin du vide. J’ai eu la chance d’avoir raté de nombreuses opportunités professionnelles grâce à ces fautes « d’ortho-grave » qui m’ont amené à ce que je suis aujourd’hui. Coach de l’existence-ciel.
    Transformer l’impossible en un-possible d’était qu’une question d’orthographe.
    La lecture de mes difficultés à écrire me ramène à cette belle leçon de coaching. Je me rappelle d’une mes moments de gloire dans ma jeune scolarité. J’ai 12 ans, je vivais encore dans un « entre deux culture», juif et nouvel émigrant de Tunisie. J’étais cet enfant fils de riches devenu enfant de la DASS. A l’école primaire j’étais le juif, le nul en français, mais aussi le calculateur prodige. Mais ce n’est pas d’être toujours le meilleur en calcul puis en math qui ont fait ma gloire. C’est le jour où je suis sortie de l’image bonnet d’âne de mon enfance. C’est le jour ou pour la première fois j’ai eu un 1 en orthographe. 1 sur 10, vous imaginez ? Ça voulait dire que je n’avais fait que 9 fautes sur ma dictée !
    C’était une première, et tout devenait possible. Et quelle fierté ! L’impossible devenait un-possible, je pouvais déposer mon étiquette de «dysorthographe».
    Mais delà à devenir auteur, dans ce mode de magiciens des mots, l’un-possible retrouvait son premier sens. Alors je suis devenu libraire, et tous mes espaces de vie se sont remplis de livre. Livre à lire ou a délire.
    Jusqu’au jour où ce rêve de l’inouï et venu réveiller à nouveau ce vieux rêve d’écriture. Tu comprends Sophie pourquoi je suis monté amoureux en te lisant ? Et puis Sophie, Sophie ça résonne fort après le voyage de Sophie, j’ai nommé ma société « Metasophia » point .net, dans le net. Net et pas précis tout comme ton blog. Et qu’est-ce que je propose entre autre, « met ta sophia » en meta par l’écriture du livre de sa vie. http://www.metasophia.net .
    Comment ? Par un livre interactif à terminer. , Mon texte devient pré-texte à l’écriture du lecteur qui en chemin découvre la voix qui indique la voie vers son projet-sens.
    Voici un premier témoignage du lancement expérimental du livre :
    « C’est à cet instant ci que l’auteur m’a adressé le support écrit de sa nouvelle démarche thérapeutique en quête du sens avec toute la dimension spirituelle qui m’est essentielle et en lien avec le travail d’analyse personnel que j’ai entrepris depuis ces 2 derniers mois. Quel a été ma surprise, j’ai halluciné lorsque j’ai parcourus les premières lignes de la Préface & recommandations de l’auteur où il était inscrit : « La question du sens de la vie au crible de l’écriture », « une étude expérimentale qui vous mène à écrire votre propre livre » « Prends maintenant, un cahier neuf, donne lui un titre signifiant comme « en quête de… », Ou « mon journal… », C’était déjà fait, j’avais choisi pour titre « Mon aventure de vie ». Dans le même temps, je fais face au syndrome de la page blanche, mon plan est fait, je poursuis ma réflexion, je me replonge dans mes souvenirs, mais que de difficultés à commencer à écrire. C’est également à ce moment précis, que l’auteur me fait le cadeau de m’envoyer par mail le Chapitre deux de son livre qui porte pour titre « La page blanche » ».
    Et voilà que tu proposes une relecture de 15.000 mots ! Juste si un commentaire te parle. Comment-taire mon imaginaire face à ton image qui me dicte ces 1700 mots en remplacement du simple waouh initiale. 1700 mots qui à mon sens suffise pour un premier essai d’analyse.
    Waouh reste toujours présent à lire et relire tes conseils d’écriture ; « plus c’est long plus c’est bon ». En bon élève j’ai allongé mon simple mot-commentaire waouh de 1700 mots, pour te laisser un peu de place à ta réponse.

    Et toi as-tu commencé à écrire ton livre ? Elie

    • Salut Élie,

      Wow! Un article dans l’article, c’est article inception!

      Tu as l’air d’avoir déjà un style bien à toi, oserai-je former quelqu’un dont la plume semble déjà bien aiguisée?

      J’écris un livre oui, sur le Storytelling.

      Merci pour ton partage,

      Sophie

      • Elie dit :

        Une styliste qui reconnais le style d’un projet d’écriture en procrastination. Oui Sophie c’est jouable dans mon jeu du je, il faut un tu pour lui faire miroir.

  14. Philippe dit :

    Bonjour Sophie,

    Merci tout d’abord de partager tous ces “secrets de fabrication” et cette science vertigineuse…

    À part de le droit de me taire (dont j’use et j’abuse déjà, merci), que pourrais-je bien gagner si jamais j’étais le premier à signaler que le lien hypertexte de “http://unodieuxconnard.com/” pointe en fait vers le panda ?

    Merci encore, et “bonne continuation” comme on dit lorsque l’on est particulièrement inspiré ! 😉

    Philippe.

  15. Sarah dit :

    Truffé de bonnes infos, aéré et plein d’humour. Merci pour cet article intéressant et complet.

  16. Haja Andriatahina dit :

    Bonjour Sophie,

    Pourquoi je déteste Contentologue? (ou bien pourquoi je l’aime?)
    Si tu écrivais tes articles deux ou trois années auparavant, ma vie serait….
    Je me suis désabonné de 95% des sites francophones (ceux qui parlent de comment gagner de l’argent sur internet) depuis début 2014. Pour les restes, je n’attends plus leurs mails (j’en ai plus de 70 000 non lus dans ma boîte de réception).
    Je ne me souviens pas comment j’ai atterri sur ton blog (je préfère croire au destin). Au début de tes posts, j’aurais voulu que ça ne fasse pas plus de 500 mots avant la conclusion mais après les 1000 mots je voudrais que ça arrive jusqu’à 2000 mots. Je mords mon pouce, je tape les mains, je gratte ma tête, on me demande « qu’est-ce qui te fais rire ? », voilà le tableau.
    Si contentologue était une femme je lui aurais demandé sa plume.
    Si je n’avais plus mes doigts, j’aurais dit « pourquoi je suis passé par là ? »

    En bref, j’ai retrouvé l’espoir et l’ardeur de pouvoir réaliser mon vieux rêve. Travailler chez moi, faire la cuisine avec ma femme, amener mes enfants à l’école, … Et une petite parenthèse avant d’en finir, qu’est-ce que tu vas faire si je plagie tes petits détonateur de rire pour mes élèves ?
    Voici mon souhait : Longue vie à Contentologue !

    • Hello Haja,

      Un commentaire très poétique, bravo 🙂 Tu peux lire mes articles à voix-haute, les imprimer et les diffuser en mentionnant mon nom, alors ce n’est pas du plagiat, et ça me va.

      ps; contentologue est une femme, mais sans plumes.

  17. Hello,

    Mais il est juste passionnant cet article et donne envie de prendre ou reprendre dans mon cas, la plume et le clavier.

    Je t’ai lu avec quelques légers sons issus de Noisli dans mes petites oreilles pour me concentrer sur tes mots. C’est un truc que j’ai adopté pour “bien lire”, m’imprégner des mots et m’isoler, c’est redoutable d’efficacité. Ceci étant, en aurais-je eu besoin ici ? Je ne pense pas.
    Ce billet est juste captivant et très motivant. Crois-moi, je ne cire pas les pompes facilement :). J’ajouterai que le style, c’est l’âme de l’écrivain, que ce soit pour un article ou un bouquin entier. C’est le plus difficile à maîtriser et je suis d’accord, il faut prendre des notes, lire, écrire, recopier, pour le trouver !

    Écrire en vrac, c’est mon exercice préféré, après on se pose et arrange ou pas, parfois le premier jet est le meilleur.

    Bon allez, ce n’est plus un commentaire-là, c’est juste une minie ode à ton article !

    Passe une belle et sucrée journée 🙂

    Anne Cat (j’adore les chats)

    • Salut Anne-Cat (miaou!)

      Merci beaucoup pour cet éloge, qui me met, ma foi, de bonne humeur dès le matin! 🙂 Je suis tout à fait d’accord pour le premier jet, mon livre préféré a été écrit en un jet d’ailleurs. (Le drame de l’enfant doué dont je parle dans l’article et que je conseille encore une fois à tous de lire).
      Pour la journée sucrée, c’est bien parti, vu que je viens de manger du gâteau à la banane. :p A bientôt!

  18. Audrey dit :

    Merci pour cet article. Je connaissais un grand nombre de thèmes abordés sur l’écriture. Mon attention a été attirée par le détecteur de clichés. J’ai trouvé cette idée très originale mais j’avoue que j’aimerai bien zieuter la base de données qui sert à l’analyse. Ensuite, j’ai testé mon texte selon les autres angles proposés et là, surprise, je me suis rendue compte que j’utilisais énormément de conjonctions de coordination et de subordonnées. De quoi réviser mon style et l’alléger quelque peu 🙂

  19. Haja Andriatahina dit :

    Bonjour Sophie, c’est vrai, s’il y une chose qui fait le plus peur avant de montrer son article à quelqu’un d’autre c’est d’être l’ombre de quelqu’un d’autre. Reécrire à ma façon et le lire à haute voix, je ne l’ai jamais fait toutefois je suis sûr que ça changera beaucoup de chose dans mes écrits. Merci aussi pour le concours, c’est très généreux de ta part de vouloir lire nos articles, les commenter, …

  20. Alexandre dit :

    Un article complet, j’adore réellement ton style d’écriture. Je suis vraiment “fan” !

  21. Celine dit :

    Bonjour Sophie,
    Je viens de lire ton article et comme tu t’en doutes, si je l’ai lu c’est que je n’ai pas vraiment de style, du moins je ne l’ai pas trouvé et je ne sais pas comment faire. C’est pour cette raison que je suis ici et je découvre au fil des clics de bons conseils intéressants. C’est ce que j’aime sur ton blog. Trop direct ? 🙂

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